Docteur
David MALADRY
CHIRUGIE PLASTIQUE RECONSTRUCTRICE & ESTHÉTIQUE
Cabinet de Chirurgie Plastique et Esthétique
0142881868
36 avenue Théophile Gautier 75016 PARIS

Français English

Les atrophies et hypotrophies mammaires

Chirurgie de l’atrophie mammaire, de la ptose mammaire

Après un amaigrissement important, ou parfois après les allaitements, la glande mammaire s’atrophie : elle fond. Cette atrophie peut aussi s’observer par non développement à la puberté : on parle alors d’aplasie. Si l’étui cutanée est adapté à ce petit volume, sans ptose mammaire surajoutée, la reconstruction mammaire s’effectue par mise en place d’un implant mammaire ou prothèse mammaire. Ce matériel ne gène pas la surveillance et le dépistage, le cas échéant le traitement, des maladies du sein. Il n’est pas reconnu, scientifiquement, responsable de signes ou de quelque maladie que ce soit. Les implants sont tous fabriqués avec du silicone. Les implants au sérum aussi, mais ces derniers sont remplis avec un liquide très fluide « eau + molécules de chlorure de sodium (sel) dissoutes », l’usure et les plis perçus à l’extérieur, ainsi que les dégonflements sont fréquents avec ce type d’implant.
Une autre évolution possible, pour tous les types d’implant mammaire, est la création par l’organisme d’une barrière d’isolation trop épaisse et trop dure, vis-à-vis du corps étranger représenté par l’implant. Cette barrière est fibreuse, faîte de fibre collagène : elle est perceptible avec dureté, gène et modification de l’aspect du sein dans moins de 4 % des cas (rétraction ou coque).
Mais, en pratique le résultat des implants mammaires est très satisfaisant dans plus de 90 % des cas. Ces implants s’useront peu à peu, sans possibilité d’auto-renouvellement, contrairement au reste du corps et il faudra les changer…L’implant est introduit dans un espace créé en dehors de la glande, soit sous le muscle pectoral, soit sous la glande mammaire elle même, devant le muscle. La voie d’introduction est discrète, invisible sur le sein, car réalisée au sommet de l’aisselle.
Les incisions au pourtour de l’aréole, dans l’aréole ou dans le sillon sous mammaire restent entachées d’un risque de cicatrisation vicieuse, alors visible sur le sein. Dans le passage par l’aisselle, il s’agit du seul cas avec la lipoaspiration où la chirurgie de la silhouette ne s’accompagne pas de cicatrice visible.Le choix des volumes et position des implants est déterminé lors des consultations.
Si en plus de l’atrophie mammaire existe une ptose mammaire importante, la mise en place d’un implant mammaire sans cure de ptose associée ne donne pas un résultat correct sur la forme du sein. Il faut alors associer, dans le même temps chirurgical, une chirurgie de remodelage avec ablation et redrapage cutané : il existera des cicatrices de type plastie mammaire.

Pour l’implantation mammaire :


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